Collaboration Alain Brebion – Assure Finance (Blog sur les finances)

D’abord rappeler quelques vérités sur ce sujet.

Si l’assurance couvre le risque de décès on doit préciser qu’il est surtout important de couvrir le décès prématuré (avant un âge considéré comme « normal » pour disparaitre). On devrait même considérer comme période prioritaire à protéger celle comprise entre le début d’une vie active avec constitution d’une famille, d’une entreprise et un certain endettement. Cela peut varier mais entre 25 et 75 ans mais le critère majeur est celui où le décès d’une personne peut entrainer un préjudice financier pour les survivants.

Pour autant une assurance-vie souscrite pour un enfant (en santé) aura l’avantage d’être très peu dispendieuse. A l’autre limite de la pyramide des âges, la possibilité de transformer les assurances temporaires pour les personnes au seuil de la retraite permet de conserver l’état de santé initial pour la convertir en assurance permanente.

Temporaire ou permanente ?

Pour comprendre la différence on peut comparer à l’habitation. Si vous prenez un loyer vous payez pendant la durée de votre bail et quand vous quittez votre logement on ne vous rend pas d’argent. Cela correspond à l’assurance-vie temporaire, vous payez juste pour le risque compris entre la date de souscription et la fin du contrat que vous choisissez. En fait l’assureur n’a pas la certitude de payer un jour le capital. Ce contrat semble être moins cher mais en fait si on décide de le conserver longtemps il devient plus cher que l’assurance permanente. Comme un loyer versus un achat avec hypothèque.

Pour garder l’analogie l’assurance-vie permanente vous permet d’être propriétaire de votre contrat et chaque prime payée constitue une part du capital que l’assureur va placer pour vous. Ainsi ces contrats sont souvent assortis d’une valeur de rachat (ou termes équivalents) sur laquelle vous avez des droits. Au fond ces contrats reviennent moins chers si votre durée de vie est conforme ou dépasse l’espérance de vie moyenne. Vous pouvez choisir de vous libérer du paiement de primes à une date choisie ou de la payer jusqu’au décès. Mais une certitude pour le client et l’assureur, le capital sera versé à un bénéficiaire à la date du décès.

Quoiqu’il en soit même si cela peut sembler facile, il existe des centaines de possibilités d’ajuster le bon contrat à vos besoins aussi n’hésitez pas à demander le service d’un conseiller de confiance qui saura vous proposer vos solutions.